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Avec le marquage/piquetage, sécurité garantie sur les chantiers !

Le 10 mars 2014

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Les réseaux souterrains sont repérés et identifiés, sur site et à même le sol. Première opération réalisée avant le lancement des travaux, le marquage/piquetage prévient les risques d’endommagement.


Avec le marquage/piquetage, sécurité garantie sur les chantiers !

Partie 1 Le marquage/piquetage réglementé par la norme NF S70-003-1
Partie 2 Objectif « simplification » sur le terrain
Partie 3 Les professionnels font évoluer le marquage/piquetage

Le 1er juillet 2012, l’association française de normalisation (AFNOR) a édité la norme NF S70-003-1, rendue obligatoire par le décret DT-DICT. Saluée par les professionnels qui interviennent sur les quatre millions de kilomètres de réseaux français, elle vise à mieux encadrer les risques d’endommagement des canalisations et câbles enterrés. Cela, en clarifiant l’une des premières opérations réalisées avant le lancement des travaux : le marquage/piquetage. Ce texte était nécessaire car le secteur déplore environ 100 000 accidents chaque année. Liés à des coupures de conduites de gaz ou d’eau comme à des ruptures de câbles électriques ou téléphoniques, ces erreurs malheureuses altèrent souvent le bon fonctionnement des services. Ou pire, la santé des intervenants. Pour éviter ces situations, les opérateurs marquent donc l’emplacement des réseaux, sur site et à même le sol. Ils utilisent une bombe de peinture en zone urbaine, des piquets en bois neutres en milieu rural. La nature des réseaux est identifiée selon un code couleurs précis. Ainsi, le bleu est réservé aux réseaux d’eau potable, le rouge aux réseaux électriques, le jaune aux conduites de gaz, le marron aux réseaux d’assainissement et aux évacuations des eaux pluviales. La norme exige également que les tracés restent visibles pendant toute la durée des travaux. « Nous avons développé des aérosols ayant une longue durée de marquage », indique Florence Auriol, responsable marketing chez SOPPEC, leader européen des marquages en aérosol. « Certains de nos produits restent visibles sur le bitume entre trois et six mois, d’autres entre neuf et douze mois. » S’ils constatent une détérioration des marquages, les opérateurs peuvent toutefois réagir rapidement en repassant sur les tracés avec une bombe de peinture.


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