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DT-DICT : Investigations complémentaires, l’avis des acteurs concernés (1/2)

Le 15 octobre 2013

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Elles ont permis de développer une profession, de nouvelles entreprises dans la détection de réseaux se sont créées, elles engendrent un coût supplémentaire pour les maîtres d’ouvrages… Les investigations complémentaires sont loin de faire l’unanimité.


DT-DICT : Investigations complémentaires, l’avis des acteurs concernés (1/2)

Partie 1 Investigations complémentaires : un des axes priotitaires de la réforme DT-DICT
Partie 2 Les investigations complémentaires, un très gros gâteau
Partie 3 Le coût des IC pour le maître d’ouvrage
Partie 4 Vers des appels d’offres spécifiques

Le recours aux investigations complémentaires est un des axes prioritaires de la réforme DT-DICT, un point sur lequel les avis sont plus que contrastés et qui est loin de laisser insensible les acteurs des travaux publics. En effet, depuis le 1er juillet 2012, la réforme DT-DICT implique qu’une recherche effective de l’emplacement des réseaux soit réalisée lorsque la cartographie des réseaux enterrés n’est pas assez précise pour mener les travaux en toute sécurité. Les maîtres d’ouvrages voient ainsi leurs responsabilités augmenter puisqu’ils en ont directement la charge.

 « De manière générale, les investigations complémentaires sont une espèce d’usine à gaz qui implique une obligation de détecter les réseaux », estime Benoît Gutton, gérant de l’entreprise spécialisée en détection de réseaux DDR et vice-président de la Fédération nationale des entreprises de détection de réseaux (la FNEDRE). Si dans les entreprises spécialisées, les investigations complémentaires sont loin de faire l’unanimité, il en est de même chez les maîtres d’ouvrage. « Cette réforme a eu un impact important du point de vue financier dans un premier temps qui peut s’élever à 8% du montant d’un chantier », souligne Denis Paris, responsable des espaces publics, de la voirie et de l’eau à la communauté urbaine de Lille.


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