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La protection des réseaux dans toutes les têtes

Le 08 octobre 2013

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La mise en place de la nouvelle réglementation DT-DICT a changé les habitudes. Désormais, la protection et la signalisation des réseaux sont l’affaire de tous. Une évolution qui bouleverse ce marché très particulier.


La protection des réseaux dans toutes les têtes

Partie 1 Un changement des mentalités
Partie 2 Le but ultime : la protection
Partie 3 La technologie évolue
Partie 4 Gagner de nouveaux marchés

Cette référence revient souvent dans la bouche des différents acteurs des travaux publics. Avec 100 000 endommagements de réseaux sensibles par an, la France connaissait régulièrement des accidents graves. Si sur une canalisation d’eau, cela n’entraîne qu’une inondation, des accidents, comme celui de Bondy en 2007 où l’arrachage d’une canalisation de gaz avait coûté la vie à un ouvrier, peuvent encore arriver. Néanmoins, depuis la mise en place de la réforme DT-DICT en juillet 2012 et la norme anti-endommagement qui l’a suivie, les choses ont commencé à changer. Cette nouvelle législation a provoqué un changement des mentalités et la protection des réseaux s’en est trouvée renforcée. « En France, nous sommes précurseurs sur ce sujet-là », souligne Jean-Michel Parellada, Président de Samex, une des entreprises françaises leaders dans ces systèmes de protection de réseaux. Pour les entreprises de travaux publics, le gain n’est pas non plus négligeable. « Avant le maître d’ouvrage n’était pas forcément toujours au fait des problèmes des réseaux enterrés existants. Aujourd’hui, nous nous sentons moins seuls et les réseaux enterrés sont considérés beaucoup plus en amont dans les affaires », affirme Yannick Joubeaux, gérant de l’entreprise de TP Joubeaux.


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