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Le fléau du vol sur les chantiers

Le 04 février 2013

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Chaque année, 520 000 vols ont lieu sur les chantiers. Ceux-ci concernent tant le petit matériel (câbles, outils, matériaux), le carburant que les engins, petits et gros. Des méthodes et des technologies existent pour limiter les vols. Tour d'horizon.


Le fléau du vol sur les chantiers

Partie 1 État des lieux
Partie 2 Les bonnes pratiques
Partie 3 Les équipements de sécurité
Partie 4 Nouvelle technologie
Partie 5 En savoir plus

Le vol sur les chantiers coûte au secteur du BTP plus d'un milliard d'euros par an, soit au minimum 1 % du chiffre d'affaire de la branche. La FFB a mené une enquête en 2007 qui révélait qu'au moins une entreprise sur deux avait subi un vol représentant plus de 10 000 euros au cours des dix mois précédents. Dans 56 % des cas, il s'agissait d'un vol simple, 43 % de vol avec effraction et 1 % de vol avec violence ou séquestration. « La grande majorité des vols constatés (environ les deux tiers) relève du vol d’opportunité, par une population considérant normal de se « servir » sur un chantier, précise la FFB. » En outre, 90 % des entreprises interrogées avaient déposé plainte sans aucun résultat. Cette enquête a été le point de départ d'une campagne contre le vol de la fédération, baptisée « Ras-le-Vol ». Elle a suscité la signature d'un protocole avec le ministère de l'Intérieur en avril 2008, renouvelé en janvier 2013, visant à améliorer la lutte contre ce fléau. Dans chaque département, un référent sûreté de la police ou gendarmerie est nommé pour informer, conseiller et sensibiliser entreprises et maîtres d'ouvrage avant l'ouverture d'un chantier. Pour chaque chantier sensible, ces derniers sont invités à remplir une fiche permettant au référent d'évaluer les risques et les systèmes préventifs mis en place.


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